Histoire
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1923 : Véritable aide apportée aux toxicomanes

« Lorsque nous engageons des poursuites contre les médecins pour violation de la Loi sur l’opium et les drogues narcotiques, la première question qu’ils nous posent est la suivante : “Où allons-nous envoyer ces bougres? Nous ne pouvons pas les laisser repartir, ils présentent un état pathologique, ils doivent être traités avec des précautions particulières” À ce moment, le médecin peut lui donner des drogues pour soulager ces symptômes immédiats, mais dans l’idée qu’il doit aller plus loin et traiter cet homme, et non se contenter de satisfaire son manque de toxicomane. Il n’y a aucune objection à cela, à savoir de traiter son manque dans l’objectif de le guérir. Ces patients sont très difficiles, il existe très peu de maisons qui disposent de l’infrastructure nécessaire. En pratique, il est presque impossible de traiter ce genre de patient à la maison. Le médecin veut qu’il soi hospitalisé. »

Source : Dr Amyot, président, procès-verbal du Conseil fédéral d’hygiène, 1923)